BIOGRAPHIE

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Nicolas Moscara réalise des documentaires d’action pour les grandes chaines de la télévision française. D’abord photographe de presse et cameraman de « news », Nicolas a couvert la plupart des évènements de la planète depuis les années 80 avant de devenir réalisateur et suivre les corps d’élite comme le GIGN, les Commandos ou la Légion Etrangère. En 2015 Nicolas Moscara a rejoint l’agence de presse de Tony Comiti.

S’il était né avant l’invention de la photographie et celle de la caméra, Nicolas Moscara aurait sans doute suivi les traces de son ancêtre Charles Pécrus, qui a peint avec Eugène Boudin les plages de Normandie. Avant d’étudier l’art de la photographie à l’école des Gobelins, Nicolas prend ses premières photos à 15 ans et commence à travailler le week-end pour un journal de la banlieue parisienne. A 18 ans, il part à Cuba rejoindre un oncle, compagnon du Che, et revient avec une série de clichés en noir et blanc très inspirés de son maître absolu Henri Cartier Bresson. Trois ans d’études aux Gobelins le décident à opter définitivement pour le photo journalisme. Lors de son service militaire, Nicolas Moscara intègre le staff du journal « TAM » (Terre Air Mer) et se familiarise déjà avec les troupes d’élite, sans imaginer que cette orientation sera déterminante dans la suite de sa carrière et lui forgera sa notoriété au sein de la profession.

En 1980, France Soir, alors le premier des quotidiens français par son tirage, lance un magazine d’information tout en images, France Soir Magazine, et engage Nicolas Moscara pour photographier les stars de l’actualité. Peu enclin à fréquenter les vedettes du show biz ou de la jet-set, il va très vite se retrouver sur les points chauds de la planète : Tchad, Liban, Mexique. Nicolas fait équipe avec Alain Keramoal, François Tauriac, François Guénet et François Malye.

En 1987, il a 30 ans, change de métier et se lance dans l’aventure de la Cinq, nouvelle chaîne de télévision privée. Nicolas devient caméraman de news et couvre la guerre du Liban, la répression sanglante de la place Tiananmen à Pékin, les événements d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie, la première guerre du Golfe et la libération du Koweït aux côtés des forces spéciales américaines.

Il travaille aux côtés de Patrice Duhamel, Patrick de Carolis, Guillaume Durant, Michel Dumont, Henri Weill, Pascal Pinning et Alain Debos. Cinq ans plus tard, La Cinq disparaît et Nicolas Moscara devient caméraman indépendant. Il découvre le documentaire et les sujets magazine, travaille avec les réalisateurs Emilio Pacull, et Jean-Luc Léon.

Avec Harry Roselmack
en Afghanistan

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Nicolas Moscara
avec la Bac 11 de Paris

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Reportage
en Guyane

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Avec la sécurité civile
des Alpes-maritimes

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Puis, Nicolas Moscara collabore avec Jean Bertolino pour « 52 sur la Une », le magazine de grands reportages de TF1 et rencontre Tony Comiti, Patrice Lucchini et Bernard Laine. Les quatre journalistes ont les mêmes envies de reportage d’action aux côtés des hommes de terrain (soldats, médecins, pompiers, policiers, gendarmes, huissiers de justice, etc).

A 40 ans, Nicolas Moscara devient réalisateur; il part seul filmer ses sujets au long cours pour les grandes chaînes françaises (TF1 : Le droit de savoir et Appel d’urgence; M6 : Zone Interdite et les Routes de l’Impossible; France 2 : Envoyé Spécial, etc.)

Les tournages s’enchaînent et, en 2003, Patrick de Carolis alors producteur et animateur de l’émission « Des Racines et des Ailes », ami et compagnon professionnel de longue date, demande à Nicolas de réaliser un documentaire de deux heures sur la sélection au prestigieux « GIGN », le groupe d’intervention de la gendarmerie nationale. Le sujet enthousiasme 15 millions de téléspectateurs et sera diffusé six fois en « prime time » sur France 3. Il sera suivi par « Au cœur du 36 quai des Orfèvres », qui aussi remportera un très vif succès.

Nicolas Moscara réalise une dizaine de sujets de deux heures pour France 3 et travaille régulièrement avec Muriel Rosé, la responsable des documentaires de cette chaîne. Il voyage en Somalie, en Afghanistan, à Djibouti et réalise « Commando » et « Au cœur de la Légion étrangère ».

En 2008, Nicolas retrouve un de ses vieux compagnons de route Patrick Spica et réalise pour sa société de production quelques sujets pour Zone Interdite et Enquête exclusive ( M6 ).

En 2010, Nicolas Moscara signe avec TF1 Production et réalise pour l’émission Appel d’Urgence : « Les Gendarmes de la baie de St Tropez », « Les flics de la Bac 11 » (brigade anti-criminelle) et « Urgences à la montagne ». Nicolas Moscara travaille avec Harry Roselmack et réalise « Harry en immersion en Afghanistan ».

Nicolas a mis au point une technique de tournage révolutionnaire qui permet de suivre l’action avec une quinzaine de caméras qui filment en simultané. Après avoir crée “Au coeur de l’urgence ” puis “Missions d’urgence”, sur France 3, Nicolas Moscara a rejoint l’agence de Tony Comiti en 2015.